saga asgeirsdottir

 

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Saga Ásgeirsdóttir, born 1983 in Reykjavik, Iceland, works with critical forms of art. Earlier on, her actions were based in twining together creative means/mediums and issues of critical interest – such as environmental issues, police injustice and human rights – in forms of events, actions – even political actions – and performances.  This critic is still present in her work today, often performed through her observation of current events and near surroundings.Saga’s works are not bound to one medium as she believes that the execution of a work should follow the medium or act that suits it best.

The mediums she frequently uses are video, installation, print out and performance.

One of her works, Saga glues her saga, was a week long performance where she released herself of all her worldly possessions and glued them together, resulting in a single sculpture.  The work questions the meaning of objects as a representation of one’s history and persona.  This act took place in Klink og Bank art space in Reykjavik.

Some works have taken place in the streets, challenging ads as space occupiers and creators or mirrors of fixed gender identities, either in the form of adbusting or as big scale prints disguised as advertisements, occupying billboards or other spaces meant for advertising.

Saga worked with the issues of current migration in Iceland in the duo Sub Rosa with artist Una Björk Sigurðardóttir, resulting in video works and created situations.

One of her collaborations, the experimental art collective Grísalappalísur, worked mostly with performance and installations in a politically aggressive way, targeting the paradigmatic substructures of Icelandic society at it´s climax of economic euphoria.

Her most recent fascination is sound observation, observing her close environment not by vision but by sound.  This new interest spans partly her work with Hanna Hildebrand.

As for her education she obtained it through various means and has been mostly self tough, either thought dialogue, part taking in actions, constructions or through workshops.  Currently she studies Art in Public Space at La Cambre in Brussels.

 

Saga Ásgeirsdóttir est née en 1983 à Reykjavik, Islande. Elle travaille au moyen de formes d’art vouées à une  fonction critique. Au tout début, ses actions – événements, actions politiques et performances – étaient basées autour de l’entrelacement entre différents media et moyens créatifs et certains sujets d’intérêt public, comme les questions environnementales, l’injustice du système policier et les droits humains. Cet aspect critique continue d’être présent dans son travail, souvent par l’observation de l’actualité et du contexte dans lequel elle vit. Le travail de Saga n’est pas lié à un medium spécifique, car elle croit que l’exécution d’une oeuvre doit aller avec le medium ou l’action qui mieux lui correspond.

Les media qu’elle utilise le plus dans son travail sont la vidéo, l’installation, l’impression et la performance.

Dans l’oeuvre Saga glues saga, l’artiste a performé pendant une semaine, en se délaissant de toutes les choses qu’elle possédait et en les collant ensemble dans une seule sculpture. L’action, qui a eu lieu dans l’espace d’art Klink og Bank à Reykjavik, questionnait le sens de l’objet comme représentation d’une histoire et de la personne.

Certains de ses travaux ont eut lieu dans la rue. Ils questionnaient l’occupation de l’espace mise en acte par les travaux même et leur rôle en tant que créateurs ou miroirs d’identités de genre. Il s’agissait principalement d’actions de détournement de panneaux publicitaires, d’insertions d’impressions de grande taille déguisées en panneaux publicitaires ou d’occupations temporaires des panneaux ou d’autres espaces conçus comme espaces publicitaires.

Avec le duo artistique Sub Rosa, crée avec l’artiste Una Björk Sigurðardóttir, Saga a travaillé autour de la question de l’immigration en Islande, en forme de vidéos et d’actions.

Dans le cadre d’une autre collaboration, le collectif expérimentale Grísalappalísur, elle a mené des performances et des installations à fin politique, en ayant comme cible les structures paradigmatiques de la société islandaises dans le moment de climax de son euphorie économique.

Son intérêt plus récent tourne autour de la restitution sonore de son environnement, à travers une observation qui se base sur le son et non pas sur la vision. Ce nouvel intérêt constitue en partie son travail avec Hanna Hildebrand. 

Son parcours de formation s’est nourri de différentes expériences, souvent autogérées et passant par des dialogues, des collaborations, des actions ou des workshops. Actuellement elle étudie à La Cambre, Bruxelles, dans le cours Art dans l’espace public.